L'aube fleurie

L'aube fleurie

Le jeune Africain, suite...

 

...

 

 

Où quatre saisons se succèdent,

Belles et fortes, précieuses aides

A cette terre si fragile,

Si capricieuse et indocile.

 

Les pommiers fleuris du printemps,

Les blés murs de l'été charmant,

Les raisins juteux de l'automne,

Le blanc repos que l'hiver donne,

  

 

Insufflent le bonheur de vivre

Aux hommes d'honneur toujours ivres

De vent, d'amour et d'amitié,

D'étés gagnés, de liberté.

 

La femme libre, Marianne,

Un jour a libéré les femmes,

Les hommes, les enfants aussi,

Du joug de siècles obscurcis.

 

Aujourd'hui les gens se partagent

Les fruits du labeur des villages,

Où l'éclaircie après l'orage

Leur donne l'âge d'enfants sages.

 

Le nom ancien de leur pays,

Issu de régions réunies,

Sans doute évoque la franchise,

« Oyez, oyez, qu'on se le dise ! »

 

Là-bas mon fils tu seras bien,

Tu ne manqueras plus de rien,

Tu vogueras au gré du vent,

Sur d'amples rivières d'argent.

 

Peut-être même que l'amour

Un jour, au détour d'une cour,

Avec toi, pour toi gagnera

Pour la liberté le combat.

 

Ouvrant de grands yeux ébahis,

Le jeune homme écoutait sans bruit

Cet homme sage de grand âge,

A ce vert pays rendre hommage.

 

Tenté par de belles promesses

De beauté, d'amour et de liesse,

Abandonnant le sable blanc,

Il a pris la mer au levant.

 

 

 

à suivre...

 

 

 

 

 

 

 

 

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23/07/2009
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