L'aube fleurie

L'aube fleurie

Tu manques

main qui essaie d'attraper un coeur.jpg

 

Comme la pluie au désert aride,

Tu manques.

Comme le vent au voilier solitaire,

Tu manques.

Comme l’abeille à la fleur gorgée de pollen,

Tu manques.

Comme le clair de lune,

À la nuit sombre de l’oubli,

Tu manques.

Comme le chant de l’oiseau

À la prairie en pleurs,

Tu manques.

Comme les étoiles

À la nuit romantique,

Tu manques.

 

Au creux des ombres,

Ou dans la lumière,

Dans le chant des cigales

Ou le son du tonnerre,

Dans la fleur qui se penche,

Le roseau qui frémit,

Dans la lueur de l’aube

Ou le noir de la nuit,

Tu manques.

Tu manques à l’horizon,

Infini, insaisissable,

Tu manques à la vague,

Belle rebelle en habit d’écume.

Tu manques au torrent

Qui descend la montagne.

Tu manques aux coteaux,

Aux prairies, aux forêts.

Tu manques au temps, aux saisons…

 

Tu manques à la beauté du monde,

Quand tu me manques à moi.

 

Et que tu sois loin,

Que tu sois près,

Que je te voie

Ou que je te devine,

Tu manques à chaque instant

À mon cœur, à ma vie.

 

Que les anges sonnent l’heure,

Que vienne le répit,

Que pleuve la lumière

Sur le noir de l’oubli.

Que brillent les étoiles,

Que résonne l’écho

De l’amour éternel

Vainqueur du chaos.

Que chantent les sirènes

Au fond des océans,

Que dansent les fées

Sur les monts enchanteurs,

Que le monde s’arrête

Et s’ouvre sur la joie,

En ton cœur qui s’apprête

À voler vers moi.

 

L’amour est manque obsédant,

Douloureux,

Mais chaque instant de renaissance

Est bonheur ineffable,

Plénitude infinie.

 

MPV

 

 

 

 

 

 



08/05/2018
14 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 123 autres membres